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 What's your fucking joke? ✖ Ashleigh

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MessageSujet: What's your fucking joke? ✖ Ashleigh   Mer 17 Juin - 22:44


What's your fucking joke?
   
Ashleigh feat Maxence.
   

 
   


   

   La salle commune des gryffondor était visiblement bien vide, aucun élèves ne rôder dans le coin, ou était assis dans les canapés rouge. Ils devaient être tous en cours ou alors à feuilleter des livres à la bibliothèque, Max n'était pas vraiment un élève studieux, il ne savait même pas ou se situer cette fameuse bibliothèque. La grande cheminée trônait en plein milieu de la pièce. Max aimait bien s'asseoir dans un des fauteuils, boire un coup de whisky qu'il avait ramené en douce de chez lui et profiter du feu les soirs d'hiver. Souvent, il se retrouver ici avec Ashleigh, sa meilleure amie, il aimait bien trainer avec elle. Elle avait toujours de bonnes idées et elle faisait penser à autre chose qu'a la tête de son père quand il rentrait pour les vacances. Surtout elle avait des farces et attrapes de toute beauté, il adorait lui acheter des produits, bien sûr a coup réduit, c'était sa meilleure amie tout de même, elle lui faisait des prix d'ami. Enfin parfois, il en douter fortement, mais ne s'en vexait jamais. Il avait de l'argent, enfin sa famille avait de l'argent, son père surtout et Max adorait lui soutirer l'argent pour acheter n'importe quoi avec. Que ça fasse une bonne blague, c'était un petit plus, il aimait bien embêter les Serpentards qui se croyait au-dessus du lot de tous les élèves de Poudlard. Avec Ash, ils s'amusaient aussi souvent à perturber les cours, surtout des professeurs les plus autoritaires, Max avait un réel problème avec l'autorité, il n'aimait pas ça. Cela lui rappeler inévitablement son père, ses nombreux accès de colère. D'ailleurs, Ashleigh avait envoyé un hibou au jeune homme pour lui proposer une petite farce et l'avait alors convoqué dans la salle commune des Gryffondor. En général Maxence était toujours partant pour faire un mauvais coup. Il avait ses propres limites, quand ça dépasser son entendement, il ne le faisait pas. S'attaquer a quelqu'un qui ne peut se défendre ce n'est franchement pas drôle et complétement faible. Max se voyait ainsi au-dessus du lot.

En tout cas, la Rothschild n'était pas encore là, ou préparer une mauvaise blague contre lui ? Il poussa un long soupir, regardant un voile de lumière faire danser la poussière. Il décida de s'installer dans le canapé rouge en face de la cheminée. Il se releva en pensant qu'il avait toujours une petite bouteille cachée dans la cheminée. Il avait une cachette secrète, c'était son bar personnel, sur le côté, une pierre pouvait se bouger et avait pile-poil la taille d'une bouteille. Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand Max avait trouvé la cachette, alors qu'il avait 16 ans, il l'avait trouvé, car il avait remarqué qu'un bout de papier dépassé de la pierre, il avait alors trouvé un mot et une bouteille vide. Comme quoi, les anciens élèves de Gryffondor n'étaient pas tous des saints courageux, mais ils aimaient bien s'amuser aussi. Cela arrangeait fortement Max, car il avait toujours eu peur de se faire attraper avec de l'alcool par un préfet qui ne passerait pas là. Mais bon, ce n'était pas vraiment la peur de se faire gronder par les professeurs qui l'inquiétaient le plus. Mais bien qu'on lui confisque la bouteille. Il avait aussi dissimulé le whisky dans une bouteille de jus de citrouille. Rien ne valait plus la prudence. Il déplaça la pierre froide, pris la bouteille et se servit un verre. Il rangea alors la bouteille où il l'avait trouvé et se posa confortablement dans le canapé. Max fit attention à ne pas tacher sa chemise, ça serait dommage. Il avait un pantalon de ville toujours bien repassé, ainsi qu'une chemise blanche, il avait déboutonné les premiers boutons et dénouer complètement le nœud de sa cravate. Il était toujours bien habillé, toujours classe, question d'habitude, sauf quand lui venait la bonne idée de mettre son blouson de cuir qui lui valait souvent d'avoir des points en moins pour sa maison.

Il porta son breuvage à ses lèvres tout en appréciant le goût de l'alcool qui lui brûlait un peu la gorge. Quand il entendit des pas venant de l'escalier des chambres des filles. Sûrement Ash ? Max leva les yeux, au moins elle ne l'avait pas oublié. « Ash, c'est toi ? » Il posa sa tête sur le dossier du canapé et regarda vers les escaliers pour voir l'identité de la personne qui venait d'arriver. Un grand sourire s'installa sur son visage quand il vit celle-ci.

   


Tell me would you kill to save your life ?
I can't tell you what it really is I can only tell you what it feels like And right now there's a steel knife in my windpipe I can't breathe but I still fight As long as the wrong feels right honey
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MessageSujet: Re: What's your fucking joke? ✖ Ashleigh   Jeu 18 Juin - 0:13

Penser à elle me faisait du bien. C’était un sentiment étrange que j’essayais de ne pas ressentir la plupart du temps. Je voulais la détester. Je le voulais vraiment. Mais plus le temps passait, plus cela me semblait impossible. Comme si, sans elle, ma vie n’avait plus de sens. Comme s’il m’était impossible de vivre sans son attention, sans son amour. Je me sentais si pitoyable, si sotte d’espérer. Mais qu’étais-je censée faire ? Je me sentais démunie, comme si l’on m’avait arraché les seules armes permettant de me défendre. La culpabilité me rongeait au fil du temps alors que je me noyais dans les regrets. Je ne pouvais retirer ce que je lui avais dit, c’était impossible. J’avais beaucoup trop de fierté pour m’excuser de mon idiotie auprès d’elle. J’étais simplement jeune et stupide. Je devais encore apprendre de mes erreurs et seul Merlin savait à quel point elles pouvaient être nombreuses. J’avais brisé notre amitié. J’avais brisé ce qui m’avait toujours semblé être la chose la plus précieuse qui soit. Comment en étais-je arrivée à là ? La haine s’était emparée de mon cœur, la colère s’était sans doute chargé du reste sans même que je m’en rende compte.
Je repoussais tout le monde, tout le temps. Simplement pour me prouver que j’étais capable de me débrouiller seule. C’était bien loin d’être le cas. Malgré mon courage, malgré ma force, je ne pouvais avancer seule. Je ressentais le besoin d’être beaucoup entourée, par des personnes m’appréciant pour qui j’étais et non pour la couleur de mon blason. Et non car je leur faisais pitié. Charlie avait toujours été cette personne-là. Elle avait toujours su être présente pour moi car j’avais pu l’être pour elle, cinq années auparavant. Elle avait toujours été une personne incroyablement, prête à donner de son temps simplement pour essuyer les larmes au coin de mes yeux. Alors pourquoi, pourquoi étais-je à ce point égoïste ? Je ne m’étais jamais rendue compte de ce fait avant le décès de ma mère. Je ne m’étais jamais rendue d’à quel point je pouvais être odieuse lorsque je ne réfléchissais plus vraiment et que je n’agissais pas pure impulsivité. Ma culpabilité me rongeait de toute part et je ne pouvais plus lutter contre cette dernière. Probablement allait-elle me mettre à terre. J’étais sotte d’avoir cru pouvoir m’en sortir seule. J’étais sotte d’avoir été à ce point idiote. Mais peut-être était-ce simplement les conséquences de mes actes.
Je me noyais dans des activités peu orthodoxes, des activités qui n’obtiendraient jamais l’aval du conseil d’administration, peu importe l’effet thérapeutique que ces dernières pouvaient avoir sur moi. Je me fichais bien de l’illégalité de mes gestes. Je me faisais des galions sur le dos de pauvres élèves désespérés et en cette période d’examens, mon travail était encore plus gratifiant. Moi et mes farces et attrapes en tout genre, nous avions la côte. Bien entendu, malgré ma popularité grandissante, je n’oubliais pas mes amis. Ou plutôt, mon meilleur-ami. Celui à qui je faisais croire faire un prix d’ami alors que c’était bien loin d’être le cas. Mais ce qu’il ignorait ne pouvait lui faire du mal. Assise sur mon lit, je jetais un rapide coup d’œil à ma montre. Je n’étais pas encore retard mais cela n’allait tarder alors je me décidais finalement à me lever, me dirigeant vers la malle de Charlie, posée au pied de son lit. D’un coup de baguette magique, j’en faisais sauter le cadenas, l’ouvrant. Il ne me fallut pas longtemps pour trouver ce que je cherchais : des sous-vêtements et ses divers soins pour les cheveux. J’esquissais un sourire ravis avant de sortir du dortoir sans même prendre la peine de refermer sa malle convenablement. Peu m’importait qu’elle sache qui avait fait ça.
Descendant les escaliers en trombe, j’arrivais bien vite dans la salle commune. Le papier-peint rouge me redonnait du baume au cœur et l’odeur de cendre qui régnait à cause de la cheminée ne faisait qu’accentuer cette sensation de chaleur qui m’avait envahi quelques secondes auparavant. Une voix me fit sursauter et je détournais mon regard vers l’un des fauteuils de la salle.
« Ash, c’est toi ? »
Question bête. Bien entendu que c’était moi. Qui avait autant de délicatesse qu’un hippogriffe à la recherche de nourriture pour descendre les escaliers de cette façon ? Je me dirigeais vers le canapé sur lequel se trouve Maxence. Je m’asseyais sur l’accoudoir, poussant son coude à l’aide de mon magique fessier. Sans même prendre la peine de regarder si nous étions seuls, je jetais les objets que j’avais volés à Charlie sur le canapé, à côté de mon meilleur-ami. J’esquissais un sourire satisfaite.
« Maxence, » Commencé-je, l’air solennel. « Tu as devant toi, la meilleure farce de tous les temps. » Devant son air dubitatif, je m’empressais de continuer. « Ce ne sont pas les sous-vêtements de n’importe qui. Ce sont ceux de Charlie. » Je me saisis d’une petite culotte du bout des doigts pour lui mettre sous le nez. « De plus, j’ai également la plupart de ses soins capillaires. » Je lui fis un clin d’œil. « Si tu vois ce que je veux dire. »
Je posais la culotte sur le dossier du canapé, non-loin de la tête du rouge et or. Et sans même lui demander son avis, je me saisis du verre qu’il tenait entre ses doigts, buvant une gorgée. Du Whisky pur-feu. J’aurais dû m’en douter. J’esquissais un sourire. La soirée promettait d’être intéressante.


house on a hill
somewhere in the end we're all insane ✻ somewhere in the end of all this hate, there's a light ahead that shines into this grave that's in the end of all this pain. in the night ahead there's a light upon this house on a hill. the living, living still. their intention is to kill and they will but the children are doing fine, i think about them all the time until they drink the wine and they will.
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MessageSujet: Re: What's your fucking joke? ✖ Ashleigh   Jeu 18 Juin - 1:26


What's your fucking joke?
 
Ashleigh feat Maxence.
 

 
 


 

 Plus de doute possible sur le fait que la délicate demoiselle descendant les escaliers n'était autre qu'Ashleigh Rotshchild. Enfin délicate était un grand mot, on aurait pu la confondre avec une horde de centaures en pleine bataille pour un territoire. Maxence se remonta un peu du canapé, car il fut justement poussé de l'accoudoir par les fesses de la demoiselle aux cheveux coloré. Il lui envoya un regard noir, elle se croyait vraiment tout permis. Mais en même temps, il la connaît que trop bien et son regard noir se fendit en large sourire, accompagné d'un petit rire. Elle le faisait bien rire avec ses manières de bûcheronne, cette fille n'était véridiquement pas sexy. De toute manière, il n'y avait jamais eut un rien de romantique ou sexuel entre les deux et c'était sûr que ça n'aller pas changer d'un poil de balais magique. Le blond reçu alors une pluie de divers objets a coté de lui ou voir sur lui. Il se poussa un peu, pour voir les trouvailles de la jeune femme. Il ne pouvait s'agir des affaires que d'une seule personne. Charlie. Charlie, dire qu'ils étaient sortis ensemble, il y a bien maintenant 2 ans, depuis, c'était la guerre ouverte entre Max et Charlie. Le jeune homme l'avait alors trompé avec une Serpentard, le garçon ne savait pas vraiment comment cela, c'était fait, mais c'était fait. Il avait bien tenté de s'excuser auprès de Charlie, mais elle était bien trop bornée pour l'écouter. Lui, s'en était plutôt bien remis, il savait très bien que l'histoire n'aurait pu durer, même s'il l'apprécier beaucoup. Ashleigh avait-elle visiblement choisi son camp depuis maintenant quelques mois, elle semblait s'être mise en tête de prendre en grippe Charlie. Max ne savait pas vraiment ce qu'il s'était passé véritablement entre les deux jeunes femmes, qui avaient l'air très proche. Elles se connaissaient depuis bien plus longtemps, qu'il ne les avait rencontrées à la fameuse soirée de répartition des maisons.

Max, fit la grimace en entendant son prénom dit en entier, cette façon de prononcer lui rappeler toujours les sermons de son père. Qu'elle idée de lui avoir donné un prénom aussi pédant ? Le blondinet aurait préféré dire a tout le monde qu'il s'appelle juste Max, mais ce n'était pas vraiment passé auprès des professeurs. Il l'écouta sans l'interrompre, il pourra toujours lui donner un petit coup après, pour lui rappeler qu'il s'appelle Max et non Maxence. Il resta dubitatif devant les objets qu'elle avait ramenés et surtout sa prévision de farces de tous les temps. Il y avait quoi d'abord ? Des culottes, des soutiens-gorge et des tubes de produits de beauté. « Ce ne sont pas les sous-vêtements de n’importe qui. Ce sont ceux de Charlie. » Il s'en doutait, juste un petit peu. Elle lui passa devant sa tête une culotte de la blonde, le jeune homme poussa la main de la Rotshchild pour qu'elle secoue le sous-vêtement de son ex-copine plus loin. Ça ne le déranger pas vraiment, mais imaginer la scène si un gryffondor arrivait justement à ce moment. L'explication serait très dure à trouver et les rumeurs courraient toute seule dans les couloirs de l'école pour sorcier. « De plus, j’ai également la plupart de ses soins capillaires. » Elle lui fit un clin d’œil. « Si tu vois ce que je veux dire. » Il prit le soin capillaire dans les mains et commença à lire le descriptif au dos, oui le descriptif, celui qui répète toujours la même petite phrase. « Je ne vois pas trop où tu veux en venir. » Max poussa un long soupirs quand il se vit voler son verre, il se leva de son canapé et le récupéra après sa gorgée. « Ce n'est pas pour les filles fragiles. » Il lui lança un grand sourire, bien qu'il sût très bien qu'elle n'était en rien fragile. C'était plutôt l'inverse. Il se réinstalla sur son fauteuil et posa la tête sur la culotte de Charlie. Il se mit a rire en prenant la petite culotte dans ses mains. « Mais, je la connais celle-là ! » Il savait très bien qu'Ashleigh allait surement le prendre mal, il aimait bien la taquiner et en ce moment dès qu'on parler un peu d'une relation avec Charlie, elle s'emporter vite. « C'est quoi l'idée au juste ? Lui mettre du shampoing dans ses sous-vêtements ? Ou alors lui colorer les cheveux ? » Il réfléchit un instant puis continua en prenant un gorgé de son verre. « Si c'est la deuxième option, j'opterai pour du rose. » Il continua à fouiller dans les affaires de Charlie, pour trouver un soutien-gorge qu'il lança dans la tête de sa partenaire de farce grâce aux élastiques. Un vrai enfant, celui-là. Il se mit à rire, en voyant la tête de son amie qui s'était pris le soutien-gorge en pleine tête. Charlie en tout cas, allez surement trouver cette petite farce pas vraiment à son goût, ce n'était pas vraiment sa couleur préféré le rose. Max allait surement subir de nombreuses représailles, mais bon, il était jeune et quoi de mieux de s'en prendre à une fille qui à de la répartit et un talent certain pour justement la vengeance.

 


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