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 Half light but full friendship in the dark ll Tess

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MessageSujet: Half light but full friendship in the dark ll Tess   Mer 24 Juin - 20:44


    La réputation des cachots n’est plus à faire. Il se murmure des choses effrayantes à leur propos – la plupart à raison. Les premières années qui n’ont pas eu l’honneur d’être accueilli au sein de la maison Serpentard sont avisés de s’en tenir éloigné autant que faire se peut, et nombre d’entre eux appliquent avec vigilance ce conseil. Il n’est pas rare, cependant, de trouver quelques brebis égarées. Sans être une grande amatrice des généralités, je peux aisément dresser le portrait de ces téméraires. Ce sont majoritairement des Gryffondors désireux de se prouver leur valeur Je ne vois dans leur prouesse que la démonstration toute relative qu’ils ne craint pas le noir.  Vous m’excuserez de ne pas pousser des rugissements de gloire pour cet exploit-là. J'ai vécu des aventures plus rocambolesques que ça.

    Quoi qu'il en soit ils ne connaissaient certainement pas les boyaux du château comme moi et mes camarades les connaissons. Ils ne peuvent apprécier les lieux comme nous le faisons. Il est des beautés en ce monde qui méritent que l’on s’y consacre. Les cachots de Poudlard font partie de celles-là. Je n’attendais pas que Tess comprenne mon envoûtement pour ce dédale de couloirs sombres et humides - quand bien même s'y trouvait sa salle commune. Je ne doutais pas, néanmoins qu’elle répondrait à mon appel.Je sais qu'il est détestable de pouvoir avoir avouer chose pareille mais j’avais posé des conditions à notre amitié. Elles étaient les contreparties des sacrifices idéologiques que j'avais dû faire. C’était injuste pour nous deux et probablement encore plus pour elle, mais nous étions parvenue à une sorte accord.
    Je le savais, le point d’équilibre était fragile et ne se maintenait que grâce à nos concessions respectives. En toute autre occasion, il y a longtemps que j’aurais jugé inutile toute cette énergie déployée pour une seule amitié. Malheureusement pour moi, il n’y a pas une once de raison dans cette relation que j’entretiens avec la Poufsouffle.

    Je naviguais avec aisance donc, me laissant guider par mes sens plus que par mes yeux : de tous les lieux discrets de Poudlard, les cachots étaient ceux que je choisissais le plus souvent. Tess et moi nous étions attitré une salle abandonnée et y avions élu domicile pour la plupart de nos rendez-vous secret. J'étais certaine qu'elle et moi connaissions le chemin qui menait à cette salle mieux que  bon nombre de nos camarades.J’avais revêtue une cape d’extérieure par-dessus ma robe de sorcier, plus parce que sa large capuche pouvait dissimuler entièrement mon visage que par crainte d’avoir froid.
    Quand bien même l’on ne pouvait seulement ma silhouette, j’avais pris soin d’être présentable. Rien qui ne surprenne Tess : elle était habituée à mes coquetteries (que moi, je qualifie d’élégance minimum, mais passons, ce n’est que de la sémantique).  Après tout, ce n’est rien  que du khôl et du rouge aux lèvres mais je trouve la combinaison du meilleur effet.

    Ma baguette se matérialisa dans ma main presque sans que j’y pense et je déverrouillais la porte d’un geste sec. Il y flottait une vague odeur de renfermé et la tenture qui couvrait le mur opposé à la cheminée antique croulait sous les toiles d’araignée. Ces bestioles étaient bien plus prolifiques que je ne l’aurais cru.
    Bien contre moi, et alors que je n’avais aucun public, je me surpris à froncer le nez. « Que l’on ne vienne pas me raconter que les elfes de maison se tue à la tâche.» maugréais-je en repoussant la capuche dans mon dos. Rien ne m’avait habitué aux sorts de récurage, et si j’en connaissais les formules c’était parce que j’apprenais très bien en regardant faire.
    « Incendio. » Le murmure eut pour effet d’embrasser les mèches des bougies parfumées que Tess avait eu la délicatesse d’emporter lors de leur dernière entrevue.
    J’étais en train de faire la chasse aux araignées lorsque la porte pivota sur ses gonds.

    « Regarde ce à quoi je m’abaisse quand tu n’es pas là Tess. » Je n’avais pas pris la peine de me retourner, je savais que c’était elle : c’était comme si l’air vibrait d’une autre manière quand elle était dans les parages. J’imagine que tous ceux qui connaissent une amitié aussi longue et sincère doivent comprendre de quoi je parle. « Comment vas-tu ? »Je sais que plus d’un serait surpris du ton et du sourire que j’accordai de bonne grâce à Tess.
    On me dit froide et ce serait mentir que de le nier mais je laisse filer mes pulsions de contrôle quand je suis en présence de véritables amies.
    Je rangeai ma baguette sous ma robe et déposai soigneusement ma cape sur la vieille table branlante qui trônait au milieu de la pièce. L’hésitation dû se lire sur mon visage mais comprenez-moi, la fourrure de cette cape coûte une petite fortune.Une fois rassurée sur le sort de mon vêtement, j’ouvris grand les bras, à ma manière un peu théâtrale et poursuivit :
    « J’espère que tu ne te laisse pas traumatiser par d’autres que moi. Je gère très mal ma colère quand j’apprends tes infidélités. » J’avais une manière très particulière de prendre de ses nouvelles : j’espérais qu’elle n’était pas la proie de quelques sang purs trop zélées. Je ne le supporterai pas. J’avais fait en sorte de marquer mon territoire et la plupart savaient que Tess était chasse gardée (et elle l’est).  Un sourire en coin, je lui consenti un temps de réponse tout en espérant que les nouvelles seraient bonnes.

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MessageSujet: Re: Half light but full friendship in the dark ll Tess   Mer 1 Juil - 2:55



Tess & Sixtime ♦ Half light but full friendship in the dark

S’il y a une chose à laquelle je m’étais rapidement habituée, c’était les lieux plus ou moins sordides que pouvait trouver ma meilleure amie pour nos rendez-vous. Il ne fallait pas que l’on nous voit ensemble, c’était cette règle de base que nous avions finalement établie pour pouvoir garder cette amitié intacte. Aussi, depuis quelques temps, nous nous étions entichées d’une salle des cachots, abandonnée et toujours déserte. Une aubaine pour nous et nous ne pouvions pas cracher dessus. Il y avait peu de chance qu’on nous y découvre, les gens avaient bien trop peur des cachots, et si, par malheur, on nous découvrait ensemble, nos talents d’actrices seraient là pour nous sauver. Ils avaient été mis à l’épreuve plus d’une fois dans le passé, par chance, ma réputation auprès des serpentards étaient déjà fait et j’étais le souffre-douleur de nombre d’entre eux, aussi, il n’était pas très compliqué de faire passer Sixtine pour l’un de mes bourreaux. Notre amitié est secrète et elle doit absolument le demeurer. L’éducation et la famille de la jolie brune ne lui permettait pas de faire autrement, et si durant de nombreuses semaines elle avait tenté de se débarrasser de moi, elle n’y était jamais parvenu et cet accord était donc né. De nature compréhensive, je comprenais, j’avais moi-même reçu une éducation qui m’imposait certaines règles alors je ne pouvais pas l’en blâmer. Nous avions trouvé un compromis, ça me satisfaisait, même si je ne pouvais pas me ruer dans un couloir pour me jeter dans ses bras –et provoquer son dépit le plus total- , c’était mieux que rien du tout.

Je n’avais jamais compris l’engouement des serpentards pour les cachots, la seule conclusion que j’avais tiré c’était que pour la plupart, il était à l’image de ces derniers : froid et lugubre. Je pensais surtout à Alhena, parce que si Sixtine pouvait se le montrer également avec énormément de monde, elle ne l’était pas en ma compagnie. J’avais la chance de pouvoir voir ce côté d’elle agréable et séduisant. Mes doigts caressaient les murs de ce dédale sans fin alors que je m’approchais de notre pièce. Je parcourais le chemin machinalement, habituée à m’y rendre depuis quelques temps. Je portais mon uniforme, comme à mon habitude, arborant fièrement mon insigne de préfet.

J’arrivais finalement au lieu prévu et poussais la porte non sans une certaine excitation. J’étais toujours enthousiaste à l’idée de retrouver ma meilleure amie et finalement l’idée de rendez-vous secret avait réussi à me séduire : c’était comme bravé un interdit, comme lorsque petit, on fait une bêtise dans le dos de ses parents alors qu’ils nous avaient dit non. Fermant la porte derrière moi, j’observais la jolie brune en pleine chasse aux araignées et je ne pus m’empêcher de sourire, amusée. « Regarde ce à quoi je m’abaisse quand tu n’es pas là Tess. » Je lâchais un rire, évidemment, pour quelqu’un de son rang, ce n’était pas commun.

« Moi qui pensait avoir tout vu, tu arrives encore à me surprendre. »

Parfois j’aime nous comparer à un vieux couple. On connait chacune les habitudes des autres. Dans le fond, c’est un peu ce que nous sommes, hormis le fait qu’il n’y a aucun intérêt amoureux ou physique entre nous. Des âmes-sœurs totalement amicales. « Comment vas-tu ? » Je m’avance vers elle, le sourire aux lèvres.

« Je vais toujours bien quand il s’agit de te retrouver. Et toi alors ? »

Je mentais à moitié, j’étais préoccupée par une autre serpentarde, mais je savais que l’instinct sans faille de la verte saurait le deviner avant la fin de notre entrevue. Pour l’heure je voulais profiter. Elle ouvre ses bras vers moi et c’est ravie que je me rue presque vers elle. Je sais qu’elle est loin d’être comme moi sur ce point : si je suis une personne extrêmement tactile avec mes amis, ce n’est pas nécessairement son cas, aussi profitais-je toujours de ses preuves d’affections qu’elle m’offrait. « J’espère que tu ne te laisse pas traumatiser par d’autres que moi. Je gère très mal ma colère quand j’apprends tes infidélités. » J’explose de rire, finissant par me reculer après l’étreinte.

« Oh non tu sais bien que je redoute bien trop ta jalousie. Je suis un peu plus tranquille depuis que je peux porter ce badge, en dehors d’une. Ou deux. »

Je soupirais longuement. En réalité maintenant le seul souci que j’avais, c’était les autres verts qui portaient eux aussi le rang de prefets. Soit Alhena et Absynthe. Elle n’avait pas de soucis à se faire, je gérais la situation, du moins je le croyais. Avec Alhena, c’était différent de toute façon.

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MessageSujet: Re: Half light but full friendship in the dark ll Tess   Jeu 9 Juil - 13:27

    Il n’y avait aucune explication rationnelle au phénomène qui se produisait dès que Tess entrait dans une pièce mais cela ne voulait pas dire pour autant que c’était mon imagination. C’était comme si l’air s’allégeait et vibrait d’une façon différente. Comme si l’aura de bienveillance de la Poufsouffle pouvait être ressentie. C’était absurde et je chassai l’idée aussitôt.
    « Moi qui pensais avoir tout vu, tu arrives encore à me surprendre. » Je fis disparaître ma baguette en un tour de main – non sans sourire autant que je le pouvais.
    Notre étrange amitié avait au moins le mérite de ne jamais être ennuyante.
    Je ne pense pas que Tess et moi pourrions un jour nous essouffler l’une l’autre : nos différences et divergences étaient la source même de notre entente parfaite.
    Si je faisais preuve de suffisamment de bonne volonté, je n’avais aucun mal à m’entendre avec mes pairs mais lorsque la ressemblance se faisait trop sentir, je ne pouvais pas m’empêcher d’entrer en compétition. Mes pensées s’envolèrent vers Rhéa qui était l’incarnation parfaite de cette ambivalence qui m’habitait : je voulais la voir réussir mais dès qu’elle menaçait de me surpasser je ne pouvais m’empêcher de lui en vouloir et de cherche à l’en empêcher.
    « Je vais toujours bien quand il s’agit de te retrouver. Et toi alors ? » C’était tout un art que de gérer subtilement sa proximité avec autrui. Que l’on se rapproche d’une certaine manière et l’atmosphère devenait soudain propice aux confidences, que l’on s’éloigne en tournant légèrement ses pieds et l’on excluait avec tact quelqu’un de la conversation. Un millimètre pouvait faire la différence entre une conversation amicale et une tentative d’intimidation.
    Il était rare que j’aille jusqu’à toucher quelqu’un (on peut faire frémir une personne sans le moindre contact) mais lorsque c’était le cas, chacun de mes gestes se chargeaient de menaces.
    Dans ma famille, on ne s’enlaçait que rarement, et, la plupart du temps, c’était une démonstration public qui avait pour but de démontrer que les liens du sang dans notre famille étaient sacrés.
    De fait, je n’étais pas tactile. Je me crispai à chaque étreinte et pourtant aujourd’hui je faisais un effort. Passée la première contraction instinctive, je fini par me laisser aller dans ses bras.
    C’était agréable cette impression, cette chaleur humaine à faire fondre mes glaces. Peut-être avais-je manqué quelque chose lors de mon enfance ?

    Nous nous écartâmes finalement mais la vague d’euphorie (tout à fait incompréhensible par ailleurs) qui m’avait submergée (depuis quand avais-je ce genre de sourire béat aux lèvres ?) ne me quitta pas.
    «Je vais toujours bien. » J’avais choisi la même formulation qu’elle mais je m’étais arrêtée plus tôt. Non pas parce que je ne partageais pas son point de vue (le sourire que je n’arrivais pas à effacer faisait office de preuve) mais l’avouer à haute voix me semblait impensable. Les apparences primaient sur tout le reste : c’était une leçon, presque une devise familiale. On ne s’apitoyait pas sur son sort, jamais. Il fallait prétendre jusqu’à ce que ça devienne vrai.
    Je m’étais construite sur des mensonges, sur des masques que je revêtais à loisir et aujourd’hui la limite entre ces masques et ma personnalité réelle était si fine que parfois je ne savais pas où s’arrêtait l’un et où commençait l’autre. «Tu sais bien que ce n’est pas de la jalousie, j’ai un sens aiguë de la propriété. » Je mentais encore mais oh ! quelle différence ? J’étais loin de considérer Tess comme m’appartenant mais c’était la carte que je jouais régulièrement pour légitimer le fait qu’il ne fallait pas la toucher : c’était mon souffre-douleur attitré.
    J’avais bien conscience que mon humour pouvait sembler noir mais c’était ainsi que j’étais faite : je manquais cruellement d’empathie et il ne me venait pas à l’idée que Tess puisse en être outrée.
    J’avais d’autres qualités par ailleurs : j’étais férocement loyale à ceux qui m’étaient cher et je me battais avec toutes mes armes pour réparer les torts qui leur étaient causés.
    «Ton badge c’est une très bonne stratégie. Je suis ravie de savoir que tu sais prendre soin de toi quand il le faut. » Je lui souris avec malice puis me reprit. De qui parlait-elle ? «Tu as des noms ? Si cette idiote de Sobel n’a pas compris ma mise en garde de la dernière, par merlin, je te jure qu’elle s’en souviendra après la correction que je vais lui donner. » Je sentais déjà les rouages de mon esprit s’animer. Quel dommage ce serait que sa magnifique chevelure abricot, qui faisait tant sa fierté, se retrouve injustement séparée de son immonde tête de sang mêlée ?
    Reprenant pied avec la réalité, je m’aperçus que ma baguette s’était à nouveau matérialisée dans ma main et que je la faisais danser doucement autour de mon index. En m’en apercevant, je cessai immédiatement : je détestais quand mon corps prenait des libertés. Je soupirai, soudain un peu lasse, sans lui laisser répondre à ma question : « Peux-tu au moins lui coller une bonne retenue sans amputer Serpentard de la moitié de ses points ? » Tess le savait, le jeu et la compétition entre maisons étaient ce que j’aimais le plus dans ma scolarité à Poudlard. Participer au rayonnement de sa maison, c’est un peu la même chose qu’honorer les ancêtres de sa famille – une volonté qui, chez moi, était exacerbée au plus haut point.
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MessageSujet: Re: Half light but full friendship in the dark ll Tess   Mar 21 Juil - 21:23



Tess & Sixtime ♦ Half light but full friendship in the dark

Ces petits moments coupés du reste du monde étaient une aubaine. Si beaucoup n'auraient pas appréciés de devoir se cacher pour voir leur plus proche ami, ce n'était pas mon cas -néanmoins je ne prétendrais jamais avoir toujours ressenti cela, je devais admettre que les premiers temps j'avais eu du mal à comprendre-. En réalité, j'avais appris à tirer le positif de la chose, comme à mon habitude. Pourquoi se concentrer sur les points négatifs et ne penser plus qu'à ça ? Ce n'était pas moi, et appelez moi naïve si vous le souhaitez, j'étais heureuse de cette façon. Je pouvais voir ma meilleure amie et me ressourcer de la même façon, c'était gagnant gagnant. Qui plus est, en ma compagnie, Sixtine n'avait pas de rôle à jouer, personne à impressionner, elle pouvait réellement être elle même et se lâcher, quoi que je ne sois pas sûre qu'elle connaisse véritablement le sens de ce mot. Je songeais à lui faire boire beaucoup d'alcool un jour, et une partie de moi restait convaincue que même sous le joug de la boisson elle ne se laisserait pas aller. A prouver, mais je me tapais mentalement sur les doigts pour comploter ainsi contre elle.

Je profitais le plus possible de l'étreinte qu'elle m'offrait, bien trop rares à mon goût. A moins que ce ne soit moi qui ne soit qu'une véritable boule de paix et d'amour ambulante en constant manque d'affection. J'étais habituée au contraire de beaucoup de personne ici. Ma famille m'avait appris à montrer mon amour et mon affection par les mots et les gestes, il ne fallait jamais regretté mon père m'avait il expliqué plus jeune, l'on ne savait pas lorsque le seigneur déciderait de nous reprendre ces personnes là. Au fond de moi j'esperais l'habitué peu à peu, mais je ne me faisais pas beaucoup d'espoir sur ce point. Après tout elle restait une Nott, et je m'estimais déjà heureuse qu'elle fasse ces efforts là pour moi, je savais qu'elle prenait énormément sur elle pour accepter que je le touche de la sorte.

Sourire aux lèvres, je me détachais d'elle pour l'observer. La différence de taille n'était pas énorme, mais la jolie vipère était plus grande que moi de quelques centimètres. «Je vais toujours bien. » Je la fixe un instant, mon sourire s'allongeant. Il y a ce petit don entre nous qui fait que l'on peut savoir ce que l'autre pense sans qu'elle ai réellement à le formuler, et croyez moi, quand votre meilleure amie est parfois très renfermée sur ses émotions, c'est sincèrement pratique. «Tu sais bien que ce n’est pas de la jalousie, j’ai un sens aiguë de la propriété. » Un sourire amusée se glisse sur mes lèvres. Si beaucoup aurait mal réagit à ce genre de possessivité, pour ma part j'étais comblée. J'aimais ça, peut être étais-ce étrange, mais cela me rassurait quelque part, le fait qu'elle n'ait pas la moindre envie de me partager prouvait à quel point elle tenait à moi. Vous voyiez, elle n'a pas besoin de me dire des je t'aime à profusion, tout est déchiffrable chez elle, il suffit simplement de lire entre les lignes de cette énigme vivante. Ceux qui prétendent que les serpentards ne sont ni bons ni loyaux ne se donnent pas la peine de les connaître.

« Je devrais peut être songé à me tatouer ton nom quelque part ? Ou alors à le broder sur ma robe ? »

Je lui donne un petit coude de coude taquin. «Ton badge c’est une très bonne stratégie. Je suis ravie de savoir que tu sais prendre soin de toi quand il le faut. » Je relève un sourcil, comment ça quand il faut ? Je comprends après qu'elle fait allusions à tous les verts que je laissais me malmener et je laisse échapper un « Oh. » significatif. «Tu as des noms ? Si cette idiote de Sobel n’a pas compris ma mise en garde de la dernière, par merlin, je te jure qu’elle s’en souviendra après la correction que je vais lui donner. » Je souris, elle est irrécupérable.

« Tu sais que je ne dénonce personne. Ne t'en fais pas, je gère tout ça, d'accord ? Et puis elle n'est pas si méchante tu sais. Il y a pire. »

Je soupire, un instant je pense à évoquer Alhena. Puis je me ravise. Je ne saurais pas tellement quoi dire à ce sujet, même si il y a des tonnes de choses à raconter. C'est flou, tout ce qu'il se passe entre nous, je ne comprends rien, c'est ridicule et je n'ai pas envie de l'ennuyer avec tout cela. « Peux-tu au moins lui coller une bonne retenue sans amputer Serpentard de la moitié de ses points ? » Je lui adresse un petit coup d'oeil amusé.

« Je ne peux rien te promettre, au cas où tu devrais essayer de t'attirer les bonnes grâces des professeurs, mais je ne m'inquiète pas pour ça. »

Je me recule pour m'avancer jusqu'à une chaise couverte de poussière et dont le bois menaçait de craquer à n'importe quel instant. En prévention, je lance un Reparo, n'ayant pas envie de me retrouver coincée et ridicule devant la serpentarde. La chaise retrouve meilleure mine et je m'installe confortablement.

« Alors dis moi, je crois que tu es la seule sang pur pas encore fiancée. Un belatre en ligne de mir ? »

Spoiler:
 

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