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 (rothschild sisters) breathe me

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points à ma maison et j'ai rendu : 398 devoirs depuis ma répartition, le : 03/01/2015


MessageSujet: (rothschild sisters) breathe me   Jeu 25 Juin - 18:14

L’air était frais. L’été pointait doucement le bout de son nez. La fin de l’année scolaire était proche. Tout semblait sur le point de se terminer. Le bal de fin d’année avait lieu dans quelques jours et j’y avais invité la jolie Charlie. Celle avec qui je passais des nuits plutôt mouvementées depuis quelques jours. Tout avait changé entre nous. De meilleures-amies, nous étions devenues de véritable étrangères. Et d’étrangères, nous étions devenues des amantes. Je n’avais aucune idée de ce qui se passait dans sa tête. Et je préférais ne pas penser à ce qui se passait dans la mienne. Tout était si compliqué depuis le décès de mère. J’avais l’impression de perdre pied. Et plus le temps passait, plus de sombres pensées envahissaient mon esprit déjà bien assombrit. Qu’étais-je censée faire ? Ma vie n’était plus qu’un champ de ruines. J’étais en train de perdre les personnes à qui je tenais le plus. Je repoussais tout le monde, tout le temps. J’étais en train de me perdre. Mon cœur avait beau être brisé, il lui arrivait parfois de battre et seul Merlin savait à quel point cela pouvait être douloureux. Pourquoi ? Cette question demeurait sans réponse.
Peut-être étais-je condamnée à errer. Peut-être étais-je condamnée à me poser des questions qui ne trouveraient jamais de réponses. Peut-être, je dis bien peut-être, étais-je condamnée à souffrir, observant d’autres s’enivrer d’un bonheur récent. Assise sur le sol marbré de la Tour d’Astronomie, j’observais le ciel parsemé d’étoiles aussi brillantes les unes que les autres. Je me noyais doucement dans mes regrets et personne ne semblait pouvoir me sauver. Pouvais-je les en blâmer ? Non. J’avais éloigné toutes les personnes qui comptaient réellement pour moi, par peur d’aggraver les choses. Par peur de faire un peu plus de dégâts. Mais sans doute en avais-je fais déjà trop. Je ne pouvais réparer mes erreurs et je n’en avais pas l’envie. Tout ce que je souhaitais, à cet instant précis, était de me laisser porter par le courage. Et ce dernier m’emportait doucement vers le fond, sans que je puisse y faire quoi que ce soit. Je n’avais plus envie de me battre. J’étais fatiguée. J’étais fatiguée de me battre contre des fantômes. J’étais fatiguée de parler à des ombres. Partagée entre le bonheur d’être aux côtés de la jolie blonde et un passé trop sombre être combattu, j’avais préféré baisser les bras. Pouvait-on m’en vouloir ? Ce n’était qu’un choix parmi tant d’autres.
Habillée d’un vulgaire jean troué et d’un t-shirt trop long et trop large parsemé de trous ici et là, j’observais l’immensité du ciel. Je ne portais pas mon uniforme. J’avais dépassé le couvre-feu autorisé. Et pourtant, cela m’importait peu. Pour ne pas dire que je n’en avais strictement rien à faire si je venais à me faire surprendre. Ma maison perdrait des points. J’irais probablement en retenue. Mais ce n’était pas important. Enfreindre le règlement ne me faisait pas me sentir un peu plus vivante. Ce n’était qu’une illusion. Ce n’était qu’un joli rêvé éveillé. Fouillant dans la poche avant de mon pantalon, je sortais une petite boîte métallique sur lesquelles mes initiales étaient gravées. Je l’ouvrais, en sortant une cigarette achetée dans un tabac moldu qu’il m’arrivait souvent de fréquenter à Londres. Je soupirais doucement, allumant ma cigarette à l’aide de ma baguette. Portant le filtre à mes lèvres, je tirais sur cette dernière, inspirant la fumée. Cela me détendait. C’était d’ailleurs la seule chose qui y parvenait vraiment. Avec le sexe. Je soufflais ma fumée, les cendres s’envolant doucement au gré du vent. La nuit était belle, la brise était légère et mon cœur n’était plus qu’un amas de débris. Mais qui s’en souciait réellement ?


house on a hill
somewhere in the end we're all insane ✻ somewhere in the end of all this hate, there's a light ahead that shines into this grave that's in the end of all this pain. in the night ahead there's a light upon this house on a hill. the living, living still. their intention is to kill and they will but the children are doing fine, i think about them all the time until they drink the wine and they will.
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